Antiquité et cinéma muet. De Méliès à Cecil B. DeMille


par Claude Aziza

Ave peplum !

1896. Le péplum vient de naître et déjà il parle latin. Néron essayant des poisons sur des esclaves résume et annonce, en moins d’une minute, tous les fantasmes passés, présents et futurs sur la Rome antique. Après ce film fondateur, on verra sur les écrans, dans les vingt années qui suivent, Passion christique et légendes mythologiques, héros bibliques et impératrices déchaînées. De ces premiers temps du film à l’antique ne subsistent que quelques fragments, témoignages fragiles, arrachés au temps destructeur et à l’oubli. Ils revivront le temps d’une séance.


28 mars 2017

SCIENCES